Simple Minds en concert: 10 choses à connaître sur le groupe écossais

Simple Minds en concert: 10 choses à connaître sur le groupe écossais

Bien qu'ils soient présents depuis les années 70, les Simple Minds sont toujours «vivants». Les Ecossais reviennent avec un nouvel album qui se nomme 'Walk Between Worlds', et pour mettre cette sortie à l'honneur quoi de mieux que de fouler les planches des salles de concert. D’ailleurs, le 18 février, les Ecossais nous feront l’honneur de jouer à l’AB. Une excellente occasion d'apprendre quelques faits mémorables sur Jim Kerr et ses condisciples. À noter qu'en plus de son passage à l'AB, Simple Minds nous fera le plaisir d'être présent cet été avec le groupe Arsenal aux Lokerse feesten, une nouvelle occasion de les voir sur scène ! 

 
Le concert de l'AB étant déjà complet, vous pouvez également toujours tenter votre chance en vous inscrivant sur la liste d'attente.




Simple Minded

Simple Minded © Keystone France / Photo News

Jim Kerr and co ont trouvé l’inspiration pour le nom de leur groupe en écoutant David Bowie. En effet, si vous écoutez bien les paroles de la chanson ultra connue «The Jean Genie» présente sur l'album «Alladin Sane» de Bowie, vous pourrez entendre « He’s so simple-minded he can’t drive his module. He bites on the neon and sleeps in a capsule”. On a toujours prétendu que la chanson « The Jean Genie » parlait de l'ami de Bowie, Iggy Pop mais on devrait plutôt dire qu’elle ne parle pas d'Iggy lui-même, mais plutôt d'un de ses personnages », évoque le chanteur.

Réservez une chambre à Jim Kerr

Réservez une chambre à Jim Kerr © Alfio Garozzo / AKG / Isopix

Jim Kerr est non seulement chanteur, mais également gérant d'un hôtel de luxe. La 'Villa Angela' est située à Taormina en Sicile qui est une commune de la ville de Messine aussi connue sous le nom de  « Saint-Tropez » de la Sicile. Je vous laisse imaginer  une vue magnifique sur la mer méditerranée, le mont Etna, les oliviers et les citronniers. Hautement recommandé, mais pas vraiment bon marché si vous voulez loger chez l’oncle Jim : pour trois nuits dans une chambre petite mais luxueuse, il vous en coûtera pas loin de 600 euros, petit déjeuner compris bien sûr.

Pripton Weird et Charlie Argue

Pripton Weird et Charlie Argue

Avant de former Simple Minds, Jim Kerr et le guitariste Charlie Burchill ont lancé le mémorable groupe punk écossais Johnny And The Self-Abusers. Kerr rasait ses sourcils et montait sur scène sous le pseudonyme de Pripton Weird, tandis que Burchill évoluait sous le pseudo de Charlie Argue. Tout le monde n'était pas aussi enthousiaste au sujet de ce groupe : «Ce sont de braves garçons qui gardent leurs mains à la maison. Peut-être sont-ils capables de faire mieux avec leur musique», lit-on dans le magazine musical NME à la fin des années 1970.

Le titre dont personne ne voulait

Le titre dont personne ne voulait © Mazel / Sunshine / Isopix

Keith Forsey a écrit la chanson «Hot Stuff» pour Donna Summer. Le réalisateur John Hughes ayant reconnu en lui un éclat de génie a fait appel à son talent pour imaginer le morceau qui servira plus tard de thème musical à son nouveau film "The Breakfast Club » qui conte l’histoire d’un groupe d’étudiants se retrouvant ensemble en retenue le samedi. Forsey laissa dès lors 'Don’t you ( forget about me)' s'échapper de sa plume. Bryan Ferry fut sondé pour la chanter, mais il l’a remercié de manière festive. Tandis que Billy Idol avait également été préssenti, celui-ci trouva que la chanson était une vraie merde, John Hughes prit alors le temps de voyager personnellement en Ecosse pour attirer le numéro trois sur sa liste: les Simple Minds. Ceux-ci lui avaient déjà répondu par téléphone qu'ils ne l'aimaient pas, mais face au réalisateur, ils n’ont pu refuser et ont décidé de la jouer quand même. Au final, la chanson que personne ne voulait est devenue un de leur plus grand succès qui leur ouvra également les portes du marché américain.

Trop tard, Billy

Trop tard, Billy © Sam Emerson / Polaris / Photo News

Billy Idol a finalement regretté de ne pas l’avoir jouée pour ensuite enregistrer sa propre version. 'Don’t you ( forget about me)' a finalement  atterri sur son album Greatest Hits.

Comme au bon vieux temps

Comme au bon vieux temps

Le bassiste Derek Forbes et le batteur Brian McGee sont à l’origine du son de Simple Minds du début des années 80. Les deux hommes ont quitté le groupe il y a longtemps. McGee a déclaré dans des interviews qu'il ne se retrouvait plus dans le son "commercial" du groupe, un sentiment partagé à l’époque par de nombreux fans de la première heure. Pour eux, 'Don’t You' n'est pas un titre de 'leur' Simple Minds et ils regrettent toujours que les portes de la New Wave se soient lentement refermées après le succès de la chanson. Par la suite, Forbes et McGee ont formé ensemble avec le frère de Brian, Owen Paul, et quelques musiciens, le groupe Ex-Simple Minds, plus connu sous le nom de XSM. «À la fin des années 90, à l'époque de Neapolis, j'ai rejoué temporairement avec Simple Minds et je parlais régulièrement avec les fans après les concerts. Neuf fois sur dix les demandes concernaient des titres de la période Real to Real Cacophony en incluant Sons And Fascination / Sister Feelings Call, et les sides-B. Nous jouons toujours ces chansons avec succès », a déclaré Forbes à writteninmusic.com il y a quelques années.

Quelques emprunts

Quelques emprunts © Rex / Shutterstock / Isopix

Les titres de Simple Minds sont souvent repris ou samplés. David Guetta a ainsi samplé le morceau 'Someone Somewhere in Summertime' pour l’utiliser dans sa chanson 'The World Is Mine', des samples de 'New Gold Dream' ont été utilisés dans le titre 'Open Your Mind' de U.S.U.R.A. et le producteur de house britannique Joey Negro a utilisé 'Theme For Great Cities' comme base pour 'The Real Life', un morceau qu'il a sorti sous le nom de Raven Maize.

Acoustique

Acoustique

En termes de concert acoustique, le groupe a retenu le bateau pendant des années, même si les demandes les ont massivement inondés dans les années  90. Ce n'est qu'en 2016 qu'un album acoustique intitulé 'Simple Minds Acoustic' a été publié, il fut ensuite accompagné d'une tournée. "La décision finale est venue lorsqu’un Suisse nous a persuadés. Il a beaucoup payé. Nous sommes écossais, donc l'argent est une motivation importante », a plaisanté Jim Kerr lors d'un des concerts.

Pas si bon

Pas si bon © Mazel / Soleil / Isopix

Ces messieurs ne sont pas effrayés par un peu d'autocritique. Après avoir enregistré leur premier album "Life In A Day", ils ont humblement admis qu'ils n'étaient pas fans de leur album, qui n'avait d’ailleurs pas réalisé de bons chiffres de vente et "n'avait rien à voir avec leur style". Leur second album studio fut rapidement mis en boite, plus réaliste et plus sombre “Real To Cacaphony” a cependant été un flop encore plus important. Jim Kerr n’a pas de peine à dire qu'il pensait que les chansons 'Don’t You' et 'Glittering Prize' étaient mauvaises au début. "J'ai appris à les apprécier au fil des années", déclara-t-il plus tard à la presse.

En direct de la Ville Lumière

En direct de la Ville Lumière

Avec comme prédicat "un live album brillant" qui se doit d’être pris avec soin, une grande partie des fans de musique s’accordent à dire que ces qualificatifs s'applique à l'album  «Live In The City of Light». L'enregistrement de ce mémorable concert de Simple Minds au Zénith de Paris est issu de leur tournée mondiale de 1986. Il servit à tenir les fans en haleine qui ont dû attendre deux ans pour voir ce successeur à 'Once Upon A Time' arriver chez les disquaires. une grande partie de leurs hits ont d'ailleurs été joués lors de cette tournée.

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